L’Imprimatur(Par Bamba Alex Souleymane)/Affaire Italia Construction VS Douamba Moussa : l’édifice des amalgames et mensonges battus en brèche
Les acquéreurs soulagés et reconnaissants au gouvernement
Le feuilleton du pseudo litige foncier censé opposer le citoyen Douamba Moussa, à ITALIA CONSTRUCTION, connaît une accélération dans la prééminence du Droit sur les présuppositions des cassandres des milieux poreux et interlopes, du foncier ; qui essaiment dans cette sphère, minée par des pratiques malhonnêtes ; aussi bien dans les villages, les faux chefs, les fausses attestations villageoises avec la complicité de nombreux employés véreux, tapis au cœur du Ministère de la Construction et de l’urbanisme. L’affaire Douamba Moussa contre la société ITALIA CONSTRUCTION en est une illustration plus que rocambolesque. A preuve…
Dans l’arsenal des conflits fonciers qui ont émaillé l’histoire contemporaine de la Côte d’Ivoire, rares sont les dossiers qui incarnent avec une telle acuité l’antagonisme entre le sacro-saint principe de propriété et l’impérialisme des promoteurs immobiliers. L’affaire opposant Douamba Moussa à Italia Construction, tranchée le 21 juillet 2026 par le Tribunal de première instance de Grand-Bassam, constitue une péripétie judiciaire,— un cas d’école où, le droit rétablit la réalité des faits, plutôt que des rumeurs et autres approximations infondées.
Le substratum factuel de cette épopée judiciaire plonge ses racines dans l’année 2017, époque où Italia Construction, dans un élan d’expansion immobilière, érige des édifices sur une parcelle d’un hectare, alors que, par ignorance, celle-ci est revêtue d’un titre foncier n°5204 au nom de M. Douamba Moussa. Ce qui s’ensuit n’est autre qu’une via dolorosa juridique de près d’une décennie, où le propriétaire légitime, tel Sisyphe poussant son rocher, lutte contre l’inertie d’un système où l’argent et l’influence tentent de supplanter le verbe de la loi.
Mambé, compétence, rigueur morale et savoir-faire
La sentence du 21 juillet 2026 marque ainsi l’apothéose de cette saga foncière. Le tribunal, dans une décision qui fait écho aux grandes jurisprudences de protection de la propriété, ordonne l’expulsion des occupants et la destruction des édifices illégalement érigés. Cette damnatio memoriae architecturale, qui touche une portion du programme immobilier de Modeste, est avant tout un rappel salutaire. Dans l’édifice de l’État de droit, nul pilier ne peut être bâti sur le sable mouvant de l’illégalité, fût-ce sous les oripeaux du développement urbain.
Toutefois, il convient de lever l’ambiguïté qui pourrait, tel un spectre, hanter l’opinion publique. La décision judiciaire ne s’étend point à l’ensemble du site. Elle ne concerne qu’une portion litigieuse, laissant intacte la majeure partie du programme immobilier. Les bâtiments inaugurés en présence du Premier ministre, chef du Gouvernement ivoirien, M. Beugré Mambé, demeurent ainsi à l’abri de toute contestation, tels des îlots de légalité dans un océan où le doute pourrait, par méconnaissance, épiloguer sur une réalité qui supplante les rumeurs et les présupposés qui relèveraient de l’ignorance.
Une inauguration d’État, sous le sceau de la fierté nationale
Il est ici impératif de déconstruire les élucubrations médiatiques qui ont, avec une mauvaise foi éhontée, tenté de métamorphoser la présence du Premier ministre lors de l’inauguration en une posture compromettante. Ces tentatives de déstabilisation relèvent de l’artifice le plus grossier, d’une ignorantia juris calculée qui confond délibérément les contours du litige. Le sérieux du Gouvernement Mambé, symétrie parfaite des pratiques exemplaires incarnées par le Premier des Ivoiriens, SEM Alassane Ouattara, ne saurait être entaché par une confusion aussi grotesque entre le site litigieux et le site régulier.
La cité Italia, une splendeur architecturale, d’une grande satisfaction sociale
Car au-delà du contentieux, quelle âme fière de son pays ne serait pas émue par la splendeur architecturale des édifices d’Italia Construction ? Ces constructions, fièrement inaugurées par le chef du Gouvernement, constituent des joyaux de l’urbanisme ivoirien, des témoins silencieux mais éloquents de la métamorphose de la Côte d’Ivoire en capitale des infrastructures de nouvelle génération. Pour les milliers d’usagers empruntant le tronçon Abidjan-Grand-Bassam, ces bâtiments sont bien plus que du béton et de l’acier. Ils sont l’incarnation visuelle d’une destination qui se vend elle-même, un argument de poids dans la marque Côte d’Ivoire.
Sous un autre prisme, ces immeubles abritent des familles qui, par leur souscription, ont matérialisé concrètement la politique de logement du gouvernement. Chaque appartement vendu, chaque propriétaire installé, représente une victoire de la politique publique sur le déficit structurel en habitation. Détruire cette réalité par amalgame judiciaire serait une négation criminelle du progrès social.
Ni défaite du promoteur ni une victoire humiliante de Italia
Au pays de SEM Alassane Ouattara, l’exécutif veille avec une vigilance de gardien du temple au respect des textes, règlements et lois encadrant le domaine du foncier. L’État de droit n’est point un vain mot, mais une réalité tangible où chaque décision judiciaire, aussi sévère soit-elle, s’inscrit dans la continuité d’un ordre juridique irréprochable.
La sentence de Grand-Bassam n’est ni une défaite du promoteur ni une victoire écrasante du propriétaire. Elle est l’affirmation catégorique que dans la République, la loi prime sur l’arbitraire, que la propriété est inviolable, et que la justice, telle une déesse aux yeux bandés, tranche sans égard pour le prestige ou la fortune.
Bref, il est des vérités qui méritent d’être gravées dans le marbre de la conscience collective. Lorsqu’on n’a pas la parfaite information sur un sujet, mieux vaut chercher à connaître la vérité ou se taire tout simplement. La méconnaissance des contours du litige ne saurait justifier les élucubrations diffamatoires qui ont tenté d’entacher l’image du gouvernement.
Revenons donc à l’essence du différend. La justice, cette arbitre suprême au-dessus de tous, a parlé. Mais dans la sagesse des civilisations, même les conflits les plus tenaces peuvent trouver leur dénouement par la négociation. Le site litigieux, cette partie visible de l’iceberg, n’est qu’une fraction du vaste programme immobilier.
Du reste, une solution à l’amiable émerge. Elle permettrait au citoyen Douamba Moussa de ne pas perdre le bénéfice antérieur dont il jouit sur 1000 m2 qui ne font partie des sites construits tels qu’ils s’offrent aux yeux des citoyens. Car, disons, comme pour paraphraser le sage : dans le grand théâtre de l’État de droit, le droit de propriété et l’intérêt général ne sont pas des antagonistes irréconciliables. La sagesse ‘’a divinis’’, a su, dans un élan d’élévation morale et spirituelle, visiter les protagonistes eux-mêmes, unis dans l’harmonie préalable à tout développement durable.
Doctorant en Hautes Etudes Internationales et des Civilisations
Officier de l’Ordre du Mérite ivoirien (2001)
Commandeur dans l’Ordre du mérite sportif (2010)
Commandeur dans l’Ordre du mérite de la communication (2025)
Franck_Koffi feedback-opera-news-app@opera.com
Reported by Daily Guide.
Read Original Report at dailyguidenetwork.com ↗
Comments (0)
No comments yet. Be the first to share your opinion!