Lorsqu’on a demandé à Brad Pitt qui était la plus belle femme de l’histoire du cinéma, il n’a pas hésité : “C’est elle la plus sublime”

Lorsqu’on a demandé à Brad Pitt qui était la plus belle femme de l’histoire du cinéma, il n’a pas hésité : “C’est elle la plus sublime”

Dans une interview, Brad Pitt a partagé son admiration pour une actrice doublement oscarisée, qu’il considère comme la plus belle femme de l’histoire du cinéma. D

Au début des années 1990, Hollywood voit émerger l’une de ses plus grandes figures lorsque le jeune Brad Pitt décroche un petit rôle dans Thelma et Louise (1991), réalisé par Ridley Scott. Il y incarne un auto-stoppeur au charme redoutable qui séduit l’une des héroïnes avant de s’enfuir avec ses économies. Bien qu’il tourne déjà depuis près de cinq ans, ses apparitions se limitaient jusqu’alors à de la figuration.

L’acteur consolide ensuite sa trajectoire en choisissant des projets variés, comme Cool World (1992) de Ralph Bakshi, Et au milieu coule une rivière (1992) de Robert Redford, ou encore une courte apparition remarquée dans True Romance (1993) de Tony Scott. Si ces films ne font pas encore de lui une vedette incontestée, ils préparent le terrain pour son avènement comme l’une des figures les plus en vue de sa génération.

La consécration arrive avec Légendes d’automne (1994) d’Edward Zwick, suivi de près par des longs-métrages qui l’installent durablement au rang d’icône, tels qu’Entretien avec un vampire (1994) de Neil Jordan, L’Armée des 12 singes (1995) de Terry Gilliam – qui lui vaut sa première nomination aux Oscars – et Seven (1995) de David Fincher.

Cette fulgurante notoriété pousse la presse de l’époque à le comparer à des figures tutélaires comme James Dean. Une perspective que l’intéressé balaye dans un entretien accordé en mars 1996 au magazine Tiger Beat, comme le rappelle Marie Claire Italie : “Je ne vois pas l’intérêt de baser mon existence sur celle de quelqu’un qui n’a pas survécu”. Au cours de cet échange, Brad Pitt précise également n’avoir aucun modèle contemporain précis : “Je connais très peu d’hommes que j’admire. C’est pourquoi je me tourne vers les films classiques, parce qu’ils mettent en scène un homme qui défend ses principes. À l’image de Robert Redford, qui incarnait exactement ce que les hommes aspiraient à être et ce que les femmes attendaient d’eux.”

Ses confidences les plus inattendues surviennent lorsqu’on l’interroge sur sa perception de la beauté et de son image publique : “Lorsque vous observez quelqu’un, vous arrêtez-vous uniquement à son apparence ? Ce n’est qu’une première impression, dit-il. Ensuite, il y a cette personne dont le physique ne retient pas immédiatement l’attention, mais avec qui vous discutez, et elle devient soudainement la plus belle au monde. Les meilleurs acteurs ne sont pas nécessairement ceux que l’on réduit à des critères esthétiques. Si je devais nommer mon actrice favorite, ce serait Dianne Wiest. Pour moi, c’est la femme la plus sublime de toute l’histoire du cinéma.”

Double lauréate d’un Oscar, Dianne Wiest, 78 ans, demeure l’une des comédiennes les plus respectées du 7e art. Évoluant avec autant de brio sur les planches qu’à l’écran, elle a su naviguer entre comédie et drame avec une rigueur constante. Muse de Woody Allen pour lequel elle a joué dans Hannah et ses sœurs et Coups de feu sur Broadway – qui lui ont valu ses deux précieuses statuettes – elle a aussi marqué les esprits dans Edward aux mains d’argent, Sam, je suis Sam ou Les ensorceleuses (elle est d’ailleurs à l’affiche de la suite).

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